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Allergie aux pollens

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Allergie : le revers de l’hyper-propreté

Vivre dans un endroit trop propre augmente les risques d’allergie. C’est l’hypothèse hygiénique qui attire l’attention des spécialistes américains après un constat de la hausse du nombre des jeunes victimes d’allergie et d’asthme. Cette sensibilité accrue concerne surtout des substances bénignes telles le pollen et les squames d’animaux.

Au mois de juin, le Journal of Allergy and Clinical Immunology a publié une recherche concluante sur la dite hypothèse. Les études se sont basées sur les enfants de la communauté Amish vivant dans les fermes qui sont nettement moins allergiques que ceux qui habitent dans les milieux urbains. En tant qu’auteur de la recherche, le docteur Richard Gallo de l’université de Californie explique que la vie dans un milieu moins aseptisé est favorable au système immunitaire car l’exposition aux pathogènes aide le système dans la différenciation des irritants nocifs et de ceux qui ne le sont pas. Puis, dans un environnement trop propre, les savons antibactériens pour les mains font accroitre la sensibilité du système humanitaire face aux irritants.

Il ne s’agit surtout pas de revenir en arrière et oublier toutes les mesures de propreté de base. Il faut juste modérer l’utilisation de produits antibactériens. Le cas est plus grave pour les Américains adeptes de vie hyper-hygiénique qui abusent des lingettes antiseptiques et des savons pour les mains.

D’autres recherches intéressantes

Relatée par News Discovery, une précédente recherche affirme que les micro-organismes caractéristiques des chiens permettent aux enfants de mieux lutter contre le virus respiratoire syncytial. Ainsi, les enfants qui possèdent ce genre d’animal de compagnie sont mieux protégés contre les asthmes et les allergies respiratoires.